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Panneau 2
MAKI BRUN (Lemur fulvus)
Classe : Mammifères
Ordre : Primates
Famille : Lémuridés
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Ce primate est un lémurien. Ceux-ci ne se trouvent qu’à Madagascar. Il existe une sous espèce à Mayotte, suite à une introduction faite par les hommes.
Madagascar, en se détachant du continent africain, il y a 50 millions d’années, a isolé les lémuriens en leur permettant une évolution originale et préservée.
Il existe de nombreuses espèces de lémuriens (plus d’une vingtaine réparties en 12 genres). Certains sont nocturnes, d’autres diurnes comme le maki brun.
L’avenir des lémuriens est menacé à Madagascar. La population malgache, une des plus pauvres du monde, a besoin de terres cultivables et de bois de chauffage. La déforestation intense et incontrôlée diminue d’autant le territoire des lémuriens.
Le maki brun est un primate de taille moyenne, de 2 à 3 kg Longueur : 43 cm. Queue 50 cm.
Ses canines et incisives postérieures forment une crête vers l’avant ou « peigne ». Formule dentaire : I 2/2, C1/1, P3/3, M3/3 =36.
Il est arboricole. Il consomme des fruits, des feuilles et des fleurs. Il ne dédaigne pas les insectes et quelques petites proies occasionnelles.
Maturité sexuelle à environ deux ans. Reproduction saisonnière. Généralement un petit unique après une gestation de 120 à 136 jours. Le petit reste accroché au pelage, sous le ventre de sa mère, pendant deux mois. Il est l’objet de soins attentifs de celle-ci pendant 6 mois.
Au parc animalier de Labenne, il existe deux familles de maki brun, avec à leur tête deux femelles dominantes. Celle de jane et celle de Pupuce. En 2004 il y a eu 5 naissances qui portent leur nombre à 17.
Ce sont de gentils primates qui ni ne mordent ni ne griffent. Ils n’ont d’ailleurs que de petits ongles. C’est un plaisir pour les enfants de leur donner les quelques friandises (remises par le parc à l’entrée). |
=================================== Panneau 3
Le Plan d’eau et les oiseaux aquatiques
Classe : Oiseaux
Ordre : Anseriformes
Famille : Anathidés
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Vous verrez à cet endroit de nombreux représentant de cette famille des anatidés (ordre des ansériformes).
Des cygnes : cygnes blancs, cygnes noirs d’Australie
Des oies : oies naines
Des bernaches : nonnette, à cou roux, à crinière
Tadornes : de belon, casarka
Des canards : dendrocygnes veufs, pilets et sarcelles.
Et les comiques canards à pompoms ...
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LES PAONS pavo cristatus
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Dans leur patrie d’origine, l’Inde antérieure et Ceylan, les paons recherchent surtout les bois clairs. En dehors de la saison de la reproduction, ils vivent en groupe réunissant des oiseaux de sexe et d’âge différents, voire plusieurs mâles adultes. Dans la nature ils se nourrissent de baies, graines, insectes, petits vertébrés et reptiles. S’ils sont effrayés, ils se sauvent en courant et ne s’envolent qu’en cas de danger extrême.
Le coq adulte mesure 180 à 230 cm, dont 130 à 160 pour les plumes de couverture sus-caudale.
La poule (paonne) atteint 90 à 100 cm.
La queue du paon comporte jusqu’à 150 plumes terminées par des ocelles. Pour courtiser la femelle, le mâle fait la roue devant elle en étalant en éventail ses plumes. Il piétine devant elle en faisant bruisser ses plumes.
Passé la saison des amours, au printemps, il perd ses belles plumes en juillet-août, pour arborer un plumage terne. Jusqu’au printemps suivant…
La ponte compte 3 à 5 œufs que la femelle couve pendant 28 jours.
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=================================== Panneau 6
GUANACOS (lamas guanicoe)
Classe : Mammifères
Ordre : Artiodactyles
Famille : Camélidés.
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Famille des camélidés ( lama, Alpaga, Guanaco, Vigogne, Dromadaire, Chameau)
Hauteur au garrot : 110 à 120 cm
Poids : 110 à 120k.
Gestation : 345 à 360 jours, environ 11 mois
Le guanaco est une espèce sauvage par rapport au lama qui lui, est domestique. Il habite les Argentine, Pérou, Bolivie, Chili, Paraguay…
On le chasse pour sa laine et son cuir.
Sa population est estimée à 600 000 individus.
Le guanaco, broute l’herbe et le feuillage. Il forme des populations migratrices ou sédentaires. Il est peu exigeant, occupant des prairies arides, des savanes, des taillis, et parfois des forêts. On le rencontre du niveau de la mer à 4250 m d’altitude.
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=================================== Panneau 9
CERFS SIKA ( cervus nippon)
Classe : Mammifères
Ordre : Artiodactyles
Famille : Cervidés.
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Localisation : Japon (sika = cerf en japonais), Viet-Nam, Taïwan, Mandchourie, Corée, nord et sud est de la Chine ; introduction en Nouvelle-Zélande.
Son habitat de prédilection : la forêt.
Hauteur au garrot : 70 à 110 cm
Poids : 50 kg
Longueur des bois 30 à 80 cm. Nombre d’andouillers 6 à 8.
Gestation 217 jours. Un seul petit.
Tous les ans les bois tombent au mois de juin. Presque tout de suite les nouveaux bois repoussent.
Après « le velours » les nouveaux bois sont dressés fin août - début septembre. Ils permettent au mâle de séduire les femelles ou d’écarter les autre mâles à la saison des amours : le rut (octobre, novembre). Il accompagne cette parade de sifflements aigus à l’instar du brâme.
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=================================== Panneau 10
NANDOUS (Rhea americana)
Classe : Oiseaux
Ordre : Rhéiformes
Famille : Rhéidés
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Régime : graines et pousses tendres, petits vertébrés, insectes (surtout sauterelles).
Couvées : 20 à 30 œufs en moyenne, pondues par différentes femelles. Poids de l’œuf : 600gr.
Incubation : 35 à 40 jours.
Les nandous occupent dans les plaines sud américaines une nîche écologique semblable à celle que peuplent les autruches en Afrique.. Bien qu’ils soient nettement plus petits – ils mesurent 170 cm et pèsent 25 kg au maximum – ils ressemblent étonnement par leur allure générale et quelque peu aussi par leur mode de vie à leurs cousines africaines.
Les nandous comme les autre ratites sont incapables de voler. Par contre ils ont un train extrêmement rapide quand ils courent ; ils peuvent atteindre une vitesse étonnante.
Lorsque survient la saison des amours, les mâles expulsent leurs jeunes rivaux. Les mâles qui son territoriaux et polygames se constituent un harem de 2 à 10 femelles. C’est le mâle qui couve. Pendant l’incubation, il défend énergiquement son nid, soufflant, claquant du bec et étirant le cou de façon menaçante à la moindre alerte.
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=================================== Panneau 11
DAIMS (dama dama)
Classe : Mamifères
Ordre : Artiodactyles
Famille : Cervidés sous famille cervinés
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Localisation : Europe, Asie mineure, Iran. Introduit en Australie et en Nouvelle –Zélande.
Habitat : Bois et lisière, buissons.
Hauteur au garrot mâle : 90 cm femelles : 80 cm.
Poids mâle : 70 à 100 kg femelle : 30 à 60 kg.
Bois ramifiés et palmés : longueur 70 à 80 cm.
Gestation : 229 à 240 jours.
Dans la nature, le daim est un animal caractéristique des massifs forestiers arrivés à maturité. Ils sont essentiellement des brouteurs qui consomment l’herbe des sentiers, ou la végétation entre les arbres. Mais ils abandonnent souvent les futaies pour aller manger dans les cultures ou autres espaces non boisées.
Les deux sexes restent séparés la plus grande partie de l’année : les mâles adultes peuvent circuler en groupes de célibataires, alors que les daines et les faons forment des harpails séparés, souvent dans des zones différentes.
L’automne est la saison du rut. Les mâles pénètrent dans les zones des femelles. C’est l’époque où les mâles paradent dans des zones traditionnelles boisées pour attirer les femelles.
La naissance a lieu au mois de juin, l’année suivante.
Cet animal gracieux peut occasionner, du fait d’une densité de population trop importante, de gros dégâts aux cultures et aux exploitations forestières.
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=================================== Panneau 12
WALLABY (macopus rufogiseus)
Classe : Mammifères
Ordre : Marsupiaux
Famille : Macropodidés
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Parmi les quelque 120 espèces de marsupiaux vivant en Australie même, près de 45 sont classées dans les familles des protoroidés et des macropodidés.
Dimensions d’une longueur de 28.4 cm, une queue de 14.2 cm et un poids de 0.500 kg chez le rat-kangourou musqué, à une longueur de 170 cm, une queue de 70 cm et un poids de 90 kg chez le mâle kangourou roux.
L’emploi des mots « kangourous » et « wallaby » pour respectivement les grandes et petites tailles n’est que le maintien d’une tradition : la distinction initiale fondée sur la longueur des pattes arrières et celle de la base du crâne s’est révélée insuffisante et artificielle.
Les macropodidés se sont adaptés à toute une gamme d’habitats : plaines ouvertes, zones boisées, forêts, promontoires rocheux, pentes et falaises, quelques espèces étant arboricoles.
Des adaptations aussi variées ont produit une grande diversité de formes et de tailles.
A part le rat-kangourou musqué qui a un estomac simple, tous ont un estomac compartimenté, comme celui des ruminants.
La forme particulière de ces animaux provient en partie des membres postèrieurs adaptés au saut, et de leur grande et puissante queue qui sert de balancier pendant la corse et de support au repos.
Les membres antérieurs de tous les kangourous ont 5 doigts griffus, alors que les longs pieds n’ont que 2 gros doigts développés, de forme analogue et aux griffes saillantes- le plus gros correspondant au 4 ème doigt et le plus petit au 5 ème. Le gros orteil a disparu chez toutes les espèces (sauf rat-kangourou musqué). Le 2 ème et le 3 ème sont très grêles et ils sont regroupés dans une gaine de peau commune.
Les kangourous s’alimentent du crépuscule à l’aube de graminées.
L’accouplement a lieu lorsque les femelles sont en chaleur( de quelques heures à 2-3 jours) après la mise bas. Ce qui peut produire un petit « en réserve » qui se développera quand la poche aura été libérée par le jeune précédent.
La période de gestation est d’environ un mois. A la naissance les larves sont rudimentaires et pèsent de 0.3 g chez les plus petits wallabies à moins d’un gramme chez les plus grands kangourous.
Les femelles sont généralement unipares.
Le nouveau né s’accroche à un des quatre tétons de la poche dans laquelle il reste plusieurs mois, jusqu’à qu’il finisse par en sortir pendant de brèves périodes. Puis, selon les espèces, il abandonne définitivement le marsupium, 5 à 11 mois après sa naissance.
La plupart des espèces continuent d’allaiter leur rejeton pendant 2 à 6 mois. Les jeunes ont tendance à rester auprès de leur mère jusqu’à qu’ils atteignent la maturité sexuelle.
Au parc animalier de Labenne, vous avez la possibilité de vous promener dans le domaine des wallabies. Voir de près ces étonnants animaux, les petits dans les poches, les rares kangourous albinos…
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=================================== Panneau 13
EMEUS ( dromicelus novaehollandiae)
Classe : Oiseaux
Ordre : Casuariiformes
Famille : Dromicélidés
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Hauteur : jusqu’à 1.8 m.
Poids : jusqu’à 55 kg.
Régime : végétaux et insectes.
Pontes : jusqu’à 18 œufs, incubation : 52-61 jours.
L’émeu n’est pas l’unique grand oiseau coureur d’Australie, puisqu’il est remplacé par le casoar dans les forêts du Nord-Est, mais c’est le plus gros (c’est également le plus grand oiseau du monde après l’autruche) et celui qui a la plus vaste distribution.
Les émeus sont des nomades, et, en dehors de l’époque de la reproduction, ils se déplacent continuellement pour rechercher de l’eau et satisfaire leur appétit. Leurs pattes longues et puissantes leur permettent de se mouvoir avec beaucoup de facilité. Ils sont capables de courir à 50 km/h et savent aussi nager.
Le régime alimentaire de l’émeu est très varié : feuillages, herbes, fruits, grande quantité de chenilles. Les céréales cultivées sont parmi les mets favoris des émeus, ce qui leur vaut la vindicte des paysans. Cette espèce a été donc déclarée nuisible. Les australiens ont tout essayé : abattage avec primes, et même intervention en 1932 de l’armée. Les résultats furent décevants. On adopte désormais des mesures moins spectaculaires mais plus efficaces comme la construction de clôtures infranchissables pour ces volatiles.
La femelle pond de 8 à 20 œufs d’un beau vert foncé (13 cm de longueur sur 8 cm de largeur, poids +500g). La ponte a lieu en février-mars. C’est le père qui couve avec assuidité : sans manger, sans boire, sans bouger. Ils peuvent perdre jusqu’à 7, 8 kg. Lorsque les petits sont nés il les défend avec bravoure.
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DROMADAIRES ( camelus dromedarius)
Classe : Mammifères
Ordre : Artiodactyle sous ordre tylopodés
Famille : Camélidés
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Hauteur à la bosse : 190 à 230 cm
Poids : 450 à 650 kg.
Gestation : 390 à 410 jours.
Localisation : Moyen Orient et Afrique du Nord. Introduit en Australie où il est retourné à l’état sauvage il occupe la région aride de l’intérieur.
Ils consomment toute une variété de plantes sur leur vaste domaine, utilisant des épineux, des plantes sèches ou halophiles que les autre mammifères évitent.
Ils peuvent supporter de longues périodes sans eau (jusqu’à 10mois si ils ne travaillent pas). Mais lorsqu’ils boivent, ils peuvent ingurgiter jusqu’à 136 litres d’un seul coup. Ils conservent l’eau en rejetant des fèces sèches et peu d’urine. Leur température peut monter de 6 à 8 ° dans la journée, lors des fortes chaleur, pour diminuer les besoins de rafraîchissement par la sueur et l’évaporation. Les narines (obturables pour arrêter le sable) , les conduits nasaux (qui réduisent l’air inhalé et en refroidissant l’air exhalé) et l’accumulation de réserves de graisse dans la bosse, permettent à ces animaux de survivre pendant de longues périodes sans manger.
Ils s’accouplent à tout moment de l’année. La copulation a lieu couché, et l’ovulation peut être provoquée par le coït. Ils sont unipares.
Les membres de la famille des camélidés comptent parmi les principaux grands mammifères herbivores des habitats arides, et ils apportent une aide considérable aux hommes des déserts.
Les dromadaire d’Afrique sont généralement maintenus dans un état de semi-liberté où ils fourragent seuls, mais ils restent dépendants de l’homme pour l’eau.
Les dromadaires sont d’importantes bêtes de bât sur toute leur aire de répartition. Mais ils sont surtout appréciés pour leur chair, leur laine, et leur lait (6 litres par jour pendant 9 à 18 mois). Le lait des camélidés est souvent la principale source de nourriture des nomades du Sahara occidental.
Le dromadaire parcourt 30 km par jour et peut porter jusqu’à 100kg. Ils jouent un rôle important dans la culture des nomades. Ils sont offerts comme cadeau de mariage et en réparation des offenses et des meurtres.
Le parc possède un couple : le mâle Mouloudh la femelle Aïcha
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ZEBUS NAINS ( bos taurus indicus )
Classe : Mammifères
Ordre : Artiodactyles
Famille : bovidés, sous famille bovinés
Gestation : environ 290 jours. Généralement un petit.
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Ce sont des animaux domestiques. Leur ancêtre : l’auroch ou ure. Le crâne et les protéînes du sang du zébu sont différents des autres races. La domestication étant peut-être issue de deux races d’aurochs.
La bosse des zébus, contrairement à celle des autres espèces, est composée de muscles et de graisse et pas simplement causée par les apophyses saillantes de la colonne vertébrale.
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=================================== Panneau 15
ALPAGA ( lama pacos)
Classe : Mammifères
Ordre : Artiodactyles
Famille : Camélidés
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Famille des camélidés ( lama, Alpaga, Guanaco, Vigogne, Dromadaire, Chameau)
Hauteur au garrot : 90 à 100 cm
Poids : 55 à 65 kg.
Gestation : 340 à 350 jours, environ 11 mois.
Localisation : Andes, du centre du Pérou à l’ouest de la Bolivie. Prairies alpines, champs et marécages de 4400 à 4800 m.
Il est domestiqué et élevé pour sa laine très recherchée.
Le parc animalier possède un couple : le mâle Guimauve et la femelle Cannelle.
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MARABOUT (leptoptilos crumineferus)
Classe : Oiseaux
Ordre : Ciconiiformes sous ordre ciconié
Famille : Ciconidés
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Les ciconidés sont des échassiers de grande taille, au long bec et aux grandes pattes et qui marchent à longues enjambées.
En vol, contrairement aux autres qui tendent le cou, le marabout rentre le sien. Il est chauve. Il possède des sacs aériens sous la peau du cou. Et une longue poche gulaire nue et pendante.
Les marabouts sont souvent carnivores et charognards. On les rencontre sur les carcasses, en compagnie des vautours et des hyènes. Bien qu’ils ne déchirent pas les chairs, leur taille et leur gros bec leur permettent de dérober des morceaux de viande aux vautours avoisinants. Ayant besoin de 700 grammes de nourriture par jour, le marabout fréquente les animaux tués par les prédateurs, les parcs à bestiaux, les champs fraîchement retournés et les dépôts d’ordures. On le rencontre aussi dans les mares asséchées où il trouve les proies naturelles nécessaires à la croissance de ses jeunes.
Le marabout s’accouple durant la saison sèche lorsque les charognes et les mares asséchées sont disponibles. Le mâle choisi l’emplacement du nid. Nombre d’œufs de 3 à 5. Incubation de 30 à 50 jours. Les jeunes restent au nid de 7 à 18 semaines.
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=================================== Panneau 16
GRUES COURONNEES ( balearica pavonina)
Classe : Oiseaux
Ordre : Gruiformes
Famille : Gruidés
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Les grues sont présentes sur tous les continents, sauf l’Amérique du Sud et l’Antarctique. Elles affectionnent les plans d’eau peu profonds en période de pariade, sinon les prairies et les zones cultivées.
Les grues couronnées sont localisées aux savanes d’Afrique centrale.
Elles se nourrissent d’insectes, petits poissons et autres petits animaux, tubercules, graines sauvages ou cultivées. A l’aide de leur petit bec court elles saisissent les insectes, arrachent les graines mûres des tiges des graminées et broutent l’herbe tendre à la manière des oies.
Leur cri perçant porte à plusieurs kilomètres.
Les grues volent avec le cou étiré vers l’avant et les pattes allongées. Elles se cantonnent dans des eaux peu profondes, où elles se reproduisent, se nourrissent et se reposent durant la nuit. Seules les grues couronnées perchent dans les arbres.
Les grues sont monogames et quand vient le printemps ou la saisons des pluies, les couples se forment dans un site à l’écart où ils s’établissent et défendent avec vigueur un territoire de reproduction.
Pendant la pariade, le couple émet un cri en duo, celui du mâle, étant distinct de celui de la femelle, mais synchronisé.
Le couple élabore un nid en plate forme. Les grues couronnées pondent souvent 3 œufs par couvée. Le mâle et la femelle se partagent la couvaison. La femelle couve d’ordinaire la nuit, le mâle le jour.
La durée d’incubation varie de 30 à 36 jours. Les jeunes grues sont nidifuges et suivent leurs parents dans les eaux peu profondes et les terres avoisinantes, jusqu’à ce qu’elles aient leurs plumes de vol vers 3-4 mois.
Une fois qu’il a ses plumes le juvénile reste avec ses parents jusqu’à la prochaine saison de reproduction.
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=================================== Panneau 17
LES PERRUCHES
Classe : Oiseaux
Ordre : Psittaciformes
Famille : Psittacidés
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Les psittaciformes sont bien répandus sous les tropiques et dans l’hémisphère sud.
Ils ont en commun un certains nombres de caractères. L’un des plus évidents est leur bec dont la mandibule supérieure, incurvée vers le bas, s’ajuste exactement sur la mandibule inférieure, plus petite et recourbée vers le haut. Le bec des perroquets est un organe fort élaboré. Il peut servir à effectuer des tâches délicates, comme le nettoyage des plumes, et il est suffisamment puissant pour permettre le broyage des noix et des graines les plus dures. Il fonctionne aussi comme troisième « patte » pour grimper parmi la couronne des arbres.
Les pieds sont également originaux : les deux orteils externes saillants vers l’arrière qui s’accrochent au support en s’opposant aux deux orteils internes pointant vers l’avant. Ce système non seulement fournit aux oiseaux une prise très puissante, mais il leur permet également de se servir de leur pieds pour saisir et manipuler des objets en les maintenant prés du bec.
En terme de dextérité, les perroquets sont les plus doués de tous les oiseaux. Tout comme les humains, les perroquets peuvent être droitiers ou gauchers.
La puissance de vol varie selon les espèces de psittacidés. Les petites espèces ont un vol rapide et direct, alors que les grandes se déplacent lentement et laborieusement. Mais il y a des exceptions. Les aras d’Amérique du Sud, par exemple, sont des voiliers rapides malgré leur taille.
Les perroquets sont réputés pour leur plumage et certaines grandes espèces tropicales, comme les aras , comptent parmi les oiseaux les plus brillamment colorés. Cependant, la majorité des espèces sont à dominante verte, ce qui les dissimule, dans les feuillages où ils vivent.
Les grands cacatoès d’Australie sont très visibles. La plupart d’entre eux ont une crête érectile sur la tête, et ils sont blancs, rose saumoné ou noirs.
Les deux sexes de la majorité des perroquets se ressemblent, mais on compte quelques exceptions notables (perroquet royal d’Australie, éclectus…)
La grande majorité des psittacidés sont arboricoles. Certains, comme la perruche ondulée en Australie et l’inséparable de Fisher en Afrique orientale, occupent des prairies (sans s’éloigner des arbres).
Les graines et les fruits de toutes sortes constituent le régime alimentaire de la majorité des psittacidés. La plupart obtiennent de la nourriture aux sommets des arbres. Les inséparables consomment surtout des graminées sur le sol.
Les perroquets sont bien connus pour leur longévité. En captivité, les plus grandes espèces vivent de 30 à 50 ans, et on en a déjà signalé qui ont vécu 80 ans. D’une manière générale, les petites espèces ont une longévité moindre.
Les psittacidés comptent parmi les oiseaux les plus bruyants et leur voix est rauque et dissonante. Les cris sont constitués de toute une gamme de jacasseries, de couinements, de cris perçants, de cliquetis, de cris rauques ou aigus, violents et parfaitement désagréables. Exception faite pour la perruche Pennant d’Australie et la perruche à croupion rouge.
L’aptitude des perroquets captifs à la parole a fasciné les hommes depuis l’antiquité. La plupart des gens pensent à tort que ces oiseaux se contentent d’imiter les sons environnants et sont incapables d’utiliser la parole dans un contexte approprié. Ils sont capables d’utiliser le langage des hommes comme moyen de communication intelligent avec eux.
La majorité des psittacidés atteignent la maturité sexuelle entre leur deuxième et quatrième année.
L’époque et la durée de la saison de la saison de reproduction dépendent fortement de la région et des principales sortes de nourriture dont les oiseaux dépendent. La plupart des psittaciformes sont monogames et les deux sexes sont souvent unis pour la vie, et ce lien est renforcé par une alimentation et une toilette commune.
Le mâle parade devant la femelle avec une variété de mouvements et de postures relativement simples, incluant des courbettes, des sautillements, divers battements d’ailes, des hochements de queue, et une démarche altière. Les zones de plumage voyant sont souvent associées à ces mouvements et, chez beaucoup d’espèces, l’iris brillamment coloré des yeux est dilaté – les yeux s’embrasent.
Lorsque la femelle est prête à s’accoupler, elle adopte une position accroupie particulière et permet au mâle de la couvrir. Les tentatives de copulation de ce dernier sont souvent entrecoupées de curieux mouvements de piétinement effectués sur le dos de la femelle.
La majorité des psittacidés, nidifient dans les creux des branches et des troncs d’arbres, souvent très haut au dessus du sol. Le trou est généralement garni d’une couche de poussière de bois.
Chez presque tous les psittacidés, les œufs sont couvés exclusivement par la femelle. Œufs : habituellement 2 à 8 selon les espèces. Toujours blancs et relativement petits. Longueur de 16 à 54 mm. Incubation de 17 à 35 jours. Toutefois le mâle fournit de la nourriture à sa compagne. Les jeunes sont aveugles et nus à la naissance, et leur croissance est assez lente. Chez les petites espèces, ils quittent le nid 3 ou 4 semaines après l’éclosion. Mais chez les plus grosses, comme l’ara, la durée de développement des jeunes peut atteindre 3 mois et demi.
Actuellement, la destruction effrénée des forêts tropicales et subtropicales constitue la principale menace qui pèse sur les perroquets. L’autre grande menace provient du trafic florissant d’oiseaux de compagnie.
Présents au parc animalier :
Volière 1 : perruches africaines
- Inséparables à face rose Agapornis roseicollis
originaire du sud ouest de l’Afrique : régions sèches au bord des déserts.
- Inséparables de Fisher agapornis fischeri
originaire de la Tanzanie du nord.
- Inséparables masquée agapornis personata
originaire des régions nord est de la Tanzanie et du Kenia.
Volière 2 : perruches sud américaines
- Perruches moine myiopsitta monachus
régions humides à végétation boisée de la Bolivie centrale, du sud du Brésil, de l’Argentine centrale et Uruguay. Elles nichent en colonie. C’est la seule espèce du genre à bâtir un nid.
- Perruche nanday nandayus nenday
Forêts sud est de la Bolivie, Mato Grosso au Brésil, Paraguay et Argentine.
- Perruche de Patagonie cyanoliseus patagonus
centre du Chili, nord et centre de l’Argentine. Exceptionnellement Uruguay.
- Perruche d’Azzara Pyrrhula frontalis
Sud-est du Brésil, Uruguay, Paraguay, nord-est de l’Argentine
Volière 3 : perruches australiennes
- Perruche omnicolore platycercus eximius
Régions sud orientale de l’Australie.
- Perruche calopsitte nymphicus hollandicus
toute l’Australie sauf la bande côtière.
- Perruche à croupion rouge psephotus haematonotus
Sud est de l’Australie.
- Perruche Kakariki cyanoramphus novaezelandiae
Nouvelle Zélande et îles environnantes.
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=================================== Panneau 19
COCHONS d’INDE cavia aperea porcellus
Classe : Mammifères
Ordre : Rodentia - Sous Ordre : Caviomorphe
Famille : Cavidés
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Le cochon d’Inde n’a rien de commun avec le cochon, si ce n’est son petit cri. Il appartient à la grande famille des rongeurs qui ont en commun une dentition aux incisives dépourvues de racines, et qui poussent sans discontinuer, un espace important entre les incisives et les canines (le diastème). Au sein de la classification zoologique il appartient à l’espèce cavia comme le Tschudi.
L’ancêtre sauvage de notre cochon d’Inde domestique.
Le tschudi se trouve en Amérique centrale et sud, , jusqu’à des altitudes de 4000m. de petits groupes de 5 à 10 animaux occupent ensemble des terriers qu’ils creusent eux-mêmes ou prennent à d’autres animaux.
Ils ne se hasardent que la nuit hors de leur abri, et se rendent par des chemins formés par leur piétinement entre les herbes épaisses, à l’endroit où ils mangent. Ils se nourrissent des plantes les plus diverses, racines et feuilles, graines et plantes fraîches.
Après une gestation de 8 à 10 semaines la femelle met au monde ses petits. Ils naissent déjà formés. Une heure à peine après la naissance ils commencent à remuer avec vigueur et courir, mais sans s’éloigner de la mère.
Il a été domestiqué il y a 4000 ans. C’est le compagnon de jeu idéal des enfants, parce qu’il recherche la compagnie, aime à être caressé et cajolé.
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LES COATIS A QUEUE ANNELEE nasua nasua
Classe : Mammifères
Ordre : Carnivores
Famille : Procyonidés
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Il vit dans les forêts d’Amérique du Sud, est des Andes, Argentine au sud et au nord, Uruguay. Dimensions : longueur totale 80 à 130 cm, la queue ayant plus de la moitié du tronc. Poids de 4 à 6 kg pour le mâle, 3.5 à 5 kg pour le femelle.
Une longue queue annelée, souvent portée à la verticale, un museau retroussé et allongé, très mobile, constituent les caractères physiques particuliers aux coatis. Socialement, ils sont également très distincts – les mâles sont solitaires, alors que les femelles vivent en groupes très organisés. Ils sont actifs principalement la journée.
Les Coatis ont des membres antérieurs puissants et de longues griffes. Ils peuvent retourner leurs chevilles et descendre des arbres la tête la première. Leur longue queue leur sert de balanciers lorsqu’ils grimpent.
Ce sont des mammifères essentiellement insectivores, qui consomment aussi volontiers des fruits. Ils recherchent leur nourriture, le nez au ras du sol ; flairant la jonchée de feuilles et le bois mort dans la forêt, pour y trouver coléoptères, larves, fourmis, termites, araignées, scorpions, scolopendres et crabes terrestres qu’ils extirpent avec leurs pattes antérieures.
Ils capturent occasionnellement des grenouilles, lézards et souris, et les œufs déterrés de tortues et de lézards.
Les femelles sont mâtures pendant la deuxième année, les mâles pendant la troisième. Les femelles éloignent vigoureusement les mâles pendant la plus grande partie de l’année pour protéger les juvéniles.
En février, mars elles deviennent plus tolérantes. Un seul mâle, dominant, au centre du territoire s’accouple avec les femelles du groupe. L’appariement a lieu dans un arbre. Peu après, le mâle est expulsé de la bande par les femelles qui redeviennent agressives.
Après 3 à 4 semaines, les femelles quittent le groupe pour édifier un nid dans les arbres. Après une gestation de 77 jours, elles mettent au monde 3 à 5 petits, peu développés d’un poids de 100 à 180 g. Ils restent pendant 5 à 6 semaines dans ce nid. Après les jeunes, pesant 500g environ, descendent avec leur mère pour rejoindre la troupe au sol.
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PORC- EPIC A CRETE Hystrix cristata
Classe : mammifère
Ordre : rodentia
Famille : Hystricidés
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Les porcs-épics ont une apparence singulière due à leur corps recouverts d’épines et de piquants. On pense souvent qu’ils sont voisins du hérisson, mais leur proches parents, sont les cobayes, les cabiais, les agoutis.
Ils ont une queue courte entourée d’une rangée d’une rangée de dards acérés cylindriques et raides. L’apex de la queue étant armé de capsules cornées, creuses et pédonculées de longueur variés, les « sonnettes ». L’animal excité heurte ces capsules les unes contre les autres, ce qui produit une sorte de cliquetis, qui sert de signal d’alarme quand il est inquiété. Les deux tiers postérieurs du dessus et des flancs sont recouverts d’épines (noir et blanc) ayant jusqu’à 50 cm de long, et de dards cylindriques pointus qui ne peuvent pas être projetés sur un ennemi mais qui se détachent aisément au contact.
Un animal excité hérisse ses épines, frappe de ses pattes le sol et émet un grognement. Quand la menace se précise, il tourne sa croupe vers l’intrus et peut se ruer ensuite latéralement ou en marche arrière sur ce dernier. Lorsque les piquants pénètrent la peau de la victime, ils se détachent. Bien qu’ils ne soient pas empoisonnés, ils causent souvent des infections qui peuvent être fatales.
La crête est érectile.
Ils sont végétariens. Ils consomment des racines, des bulbes, des fruits et des baies. Quand ils pénètrent en zone cultivée, ils dévorent des arachides, des pommes de terre, des potirons, des melons ou du maïs. Leurs incisives coupantes leur permettent de ronger avec efficacité.
Les petits naissent dans des terriers. A la naissance, ils sont habituellement précoces : fourrure complète, yeux ouverts, avec les soies et l’amorce des futurs piquants déjà présents. La plupart du temps il n’y a qu’un petit (60 %) parfois deux (30%)..
Leur chair est apprécié des indigènes d’Afrique, et, chaque fois que l’occasion se présente ils sont chassés. On signale fréquemment des populations de porcs-épics nuisibles aux cultures.
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SERVAL felis serval
Classe : mammifère
Ordre : carnivore
Famille : félidé
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Hauteur au garrot : 55 cm
Longueur (sans la queue 100 à 120 cm) queue : 40 cm
Poids :14 à 20 kg
Haut sur pattes, très élancé et élégant, il fréquente, outre les savanes ouvertes, les zones où la végétation se fait plus dense, jusqu’à la limite de la forêt. De plus il s’adapte facilement aux hautes altitudes où on peut le trouver dans des landes broussailleuses.
Il est présent dans toute l’Afrique, à l’exclusion de la zone saharienne et de l’extrême sud.
Son régime alimentaire va des insectes aux petites antilopes. Il est très habile grimpeur et peut chasser, sur des arbres, des nichées d’oiseaux ou des singes de petite taille.
Surtout nocturne, il peut être actif pendant une bonne partie du jour. Grand amateur d’oiseaux, il les capture parfois en vol , en s’élançant avec des bonds exceptionnels.
La période de reproduction débute habituellement au printemps. La femelle, après l’accouplement et une gestation de 2 mois environ, met au monde, dans un gîte caché parmi les hautes herbes, 3 à 4 petits.
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LES PERROQUETS
Classe : Oiseaux
Ordre : Psittaciformes
Famille : Psittacidés
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Les psittaciformes sont bien répandus sous les tropiques et dans l’hémisphère sud.
Ils ont en commun un certains nombres de caractères. L’un des plus évidents est leur bec dont la mandibule supérieure, incurvée vers le bas, s’ajuste exactement sur la mandibule inférieure, plus petite et recourbée vers le haut. Le bec des perroquets est un organe fort élaboré. Il peut servir à effectuer des tâches délicates, comme le nettoyage des plumes, et il est suffisamment puissant pour permettre le broyage des noix et des graines les plus dures. Il fonctionne aussi comme troisième « patte » pour grimper parmi la couronne des arbres.
Les pieds sont également originaux : les deux orteils externes saillants vers l’arrière qui s’accrochent au support en s’opposant aux deux orteils internes pointant vers l’avant. Ce système non seulement fournit aux oiseaux une prise très puissante, mais il leur permet également de se servir de leur pieds pour saisir et manipuler des objets en les maintenant prés du bec.
En terme de dextérité, les perroquets sont les plus doués de tous les oiseaux. Tout comme les humains, les perroquets peuvent être droitiers ou gauchers.
La puissance de vol varie selon les espèces de psittacidés. Les petites espèces ont un vol rapide et direct, alors que les grandes se déplacent lentement et laborieusement. Mais il y a des exceptions. Les aras d’Amérique du Sud, par exemple, sont des voiliers rapides malgré leur taille.
Les perroquets sont réputés pour leur plumage et certaines grandes espèces tropicales, comme les aras , comptent parmi les oiseaux les plus brillamment colorés. Cependant, la majorité des espèces sont à dominante verte, ce qui les dissimule, dans les feuillages où ils vivent.
Les grands cacatoès d’Australie sont très visibles. La plupart d’entre eux ont une crête érectile sur la tête, et ils sont blancs, rose saumoné ou noirs.
Les deux sexes de la majorité des perroquets se ressemblent, mais on compte quelques exceptions notables (perroquet royal d’Australie, éclectus…)
La grande majorité des psittacidés sont arboricoles. Certains, comme la perruche ondulée en Australie et l’inséparable de Fisher en Afrique orientale, occupent des prairies (sans s’éloigner des arbres).
Les graines et les fruits de toutes sortes constituent le régime alimentaire de la majorité des psittacidés. La plupart obtiennent de la nourriture aux sommets des arbres. Les inséparables consomment surtout des graminées sur le sol.
Les perroquets sont bien connus pour leur longévité. En captivité, les plus grandes espèces vivent de 30 à 50 ans, et on en a déjà signalé qui ont vécu 80 ans. D’une manière générale, les petites espèces ont une longévité moindre.
Les psittacidés comptent parmi les oiseaux les plus bruyants et leur voix est rauque et dissonante. Les cris sont constitués de toute une gamme de jacasseries, de couinements, de cris perçants, de cliquetis, de cris rauques ou aigus, violents et parfaitement désagréables. Exception faite pour la perruche Pennant d’Australie et la perruche à croupion rouge.
L’aptitude des perroquets captifs à la parole a fasciné les hommes depuis l’antiquité. La plupart des gens pensent à tort que ces oiseaux se contentent d’imiter les sons environnants et sont incapables d’utiliser la parole dans un contexte approprié. Ils sont capables d’utiliser le langage des hommes comme moyen de communication intelligent avec eux.
La majorité des psittacidés atteignent la maturité sexuelle entre leur deuxième et quatrième année.
L’époque et la durée de la saison de la saison de reproduction dépendent fortement de la région et des principales sortes de nourriture dont les oiseaux dépendent. La plupart des psittaciformes sont monogames et les deux sexes sont souvent unis pour la vie, et ce lien est renforcé par une alimentation et une toilette commune.
Le mâle parade devant la femelle avec une variété de mouvements et de postures relativement simples, incluant des courbettes, des sautillements, divers battements d’ailes, des hochements de queue, et une démarche altière. Les zones de plumage voyant sont souvent associées à ces mouvements et, chez beaucoup d’espèces, l’iris brillamment coloré des yeux est dilaté – les yeux s’embrasent.
Lorsque la femelle est prête à s’accoupler, elle adopte une position accroupie particulière et permet au mâle de la couvrir. Les tentatives de copulation de ce dernier sont souvent entrecoupées de curieux mouvements de piétinement effectués sur le dos de la femelle.
La majorité des psittacidés, nidifient dans les creux des branches et des troncs d’arbres, souvent très haut au dessus du sol. Le trou est généralement garni d’une couche de poussière de bois.
Chez presque tous les psittacidés, les œufs sont couvés exclusivement par la femelle. Œufs : habituellement 2 à 8 selon les espèces. Toujours blancs et relativement petits. Longueur de 16 à 54 mm. Incubation de 17 à 35 jours. Toutefois le mâle fournit de la nourriture à sa compagne. Les jeunes sont aveugles et nus à la naissance, et leur croissance est assez lente. Chez les petites espèces, ils quittent le nid 3 ou 4 semaines après l’éclosion. Mais chez les plus grosses, comme l’ara, la durée de développement des jeunes peut atteindre 3 mois et demi.
Actuellement, la destruction effrénée des forêts tropicales et subtropicales constitue la principale menace qui pèse sur les perroquets. L’autre grande menace provient du trafic florissant d’oiseaux de compagnie.
Gris du Gabon ou Jaco psittacus erithacus
Localisation : Afrique équatoriale, de la côte atlantique et du golfe de Guinée aux alentours du lac Victoria.
La femelle pond 2 à 4 œufs et elle les couve de 29 à 30 jours.
Ara ararauna ou Ara Bleu ara ararauna
Les perroquets du genre Ara sont les plus grands parmi toutes les espèces d’oiseaux de cette famille.
L’ara ararauna vit dans la forêt vierge des régions occidentales de Panama, en Colombie du sud, en Equateur, au nord du Pérou, au Venezuela, sur l’ile de la Trinité, au Brésil, en Bolivie, au Paraguay et au nord de l’Argentine.
Dans la nature il se nourrit de noix, baies, bourgeons et jeunes pousses.
La ponte compte 2 à 3 œufs que la femelle couve pendant 24 à 26 jours. Les jeunes restent au nid pendant 13 semaines. Ils ne seront capables de voler qu’au bout d’une semaine après leur sortie du nid.
Ara Chloroptère Ara chloroptera
Cette espèce souvent confondu avec l’ara macao se rencontre du nord de l’Amérique du Sud à l’est de Panama. Il peut être trouvé jusqu’à 2000 m.
Sa nourriture préférée est la noix d’arec.
Il niche très haut dans un trou d’arbre. La ponte a lieu u printemps (avant la saison des pluies).
Cacatoes des Moluques cacatua moluccencis
Il se rencontre dans la partie sud des Moluques, sur les îles Ceram, Saparua, Hruku, Amboine.
Il se tient surtout au sommet des grands arbres où il se déplace parmi les branches. Il vole très bien et silencieusement.
La ponte est de 3 à 4 œufs que la femelle couve pendant 35 jours.
Amazone à front bleu amazona aestiva
Nord-est du Brésil, Paraguay, nord de l’Argentine. C’est l’espèce la plus répandue de son genre dans son aire de répartition.
Dans la nature, avant la nidification, l’amazone à front bleu s’envole dans la forêt vierge pour effectuer une danse nuptiale. A cet endroit, des milliers d’oiseaux s’y rassemblent et s’y accouplent.
La nichée est de 2 à 4 œufs que la femelle couve seule pendant 29 à 30 jours.
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